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Canada : la « ruée vers l’or » des demandeurs d’asile venant des États-Unis

Entre ouverture et inquiétude, les Canadiens subissent les effets du tour de vis migratoire du nouveau président Trump. Comme en Belgique, les pouvoirs publics peinent à s’accorder mais des initiatives de solidarité se mettent en place.

Les conditions climatiques rendent l’arrivée des migrants au Canada compliquée.

Justin Trudeau, le Premier Ministre canadien,  a déclaré que l’ouverture du pays aux réfugiés est une valeur fondamentale. Dans la continuité de la politique progressiste de son père, ancien Premier Ministre, lui aussi partisan d’un pays ouvert et tolérant.

Les habitants sont partagés entre ouverture et inquiétude : certains parlent d’embaucher les migrants comme ouvriers, d’autres craignent des problèmes de sécurité.

« Quand on entend Trump parler, on ne se sent pas libre »

Abdi, comme de nombreux réfugiés, a défié le froid polaire pour rejoindre le Canada en mars dernier.  Originaire de Somalie, il a quitté femme et enfants suite au durcissement de la politique migratoire du nouveau Président des Etats-Unis. Aujourd’hui, accueilli par l’Armée du Salut, il espère obtenir le statut de réfugié et retrouver les siens au plus vite.


Carte interactive – Le Figaro/ International

Menacés d’expulsion des Etats-Unis par le nouveau président Trump, des centaines de migrants passent au Canada,  ils espèrent y trouver une terre d’accueil et s’y enregistrer comme réfugiés. 

La Rédaction


À lire : l’intégralité du témoignage d’Abdi et l’article du Financial Times sur notre site internet.

Frontières canadiennes : Mr. Trudeau sous pression

La politique intérieure de M. Trump entraine des conséquences importantes pour son voisin du nord. Le Canada enregistre en effet une nouvelle poussée migratoire qui met le gouvernement de M. Trudeau sous pression et divise la population canadienne.

 

 

L’immigration vers le Canada n’est pas un phénomène nouveau. Déjà sous l’ère de M. Reagan et M. Bush père, de nombreux immigrés arrivés au Brésil remontaient vers le nord pour trouver refuge au Canada. Ces dernières années toutefois, les chiffres étaient en baisse et de nombreux immigrés choisissaient de s’installer aux États-Unis.

La dernière campagne électorale et l’élection de M. Trump ont toutefois modifié la donne. Les discours de rejet de plus en plus présents et le nombre croissant d’expulsion ont poussé les immigrés déjà établis aux États-Unis à reprendre le chemin de l’exode.

Phénomène nouveau, on observe pour la toute première fois des femmes et des enfants qui prennent le chemin de l’exil. Les migrants qui voyagent dans des conditions extrêmement difficiles arrivent au Canada où ils sont provisoirement hébergés dans des centres d’accueil. Une fois sur place, ils entament les démarches qui leur permettront d’obtenir le titre de demandeurs d’asile.

Cet afflux d’immigrés qui risque encore d’augmenter très fort après les fontes de neige, crée de fortes tensions au Canada. Le gouvernement de M. Trudeau est sous pressions car une partie de la population attend des réponses et les sentiments hostiles gagnent du terrain dans les courants politiques dominants. Ces tensions s’ajoutent à relations déjà fortes compliquées entre les deux voisins américains qui s’opposent déjà sur des questions commerciales.

Les conservateurs durcissent le ton et on même promis de ramener l’armée aux frontières.

Une partie de la population reste toutefois très favorable à l’esprit d’ouverture prônée depuis deux décennies par le gouvernement canadien. Ainsi, les bras manquent dans l’agriculture, les espaces inoccupés ne manquent pas et des projets pourraient voir le jour pour favoriser l’intégration de la population somalienne.

Lire à ce sujet :Des milliers de migrants bravent le froid pour fuir l’Amérique de Trump où ils craignent une expulsion.

La Canada victime de la vague populiste ?

Depuis l’élection de Donal Trump aux Etats-Unis le Canada voir arriver de plus en plus de migrants.  Ce pays était reconnu pour être une véritable terre d’accueil. Mais aujourd’hui une partie de la population s’inquiète de ces arrivées clandestines et l’opposition canadienne souhaite déployer l’armée aux frontières.

 

Le sentiment populiste commence à monter au Canada. En cause : depuis janvier 2000 migrants ont traversé la frontière entre les Etats-Unis et le Canada de manière illégale. Dans le village d’Emerson, situé à la frontière canadienne, l’opinion est divisée. Si certains voient d’un bon œil l’arrivée de main d’œuvre, d’autres s’inquiètent du nombre grandissant de migrant qui veulent s’établir dans ce pays. « Le Canada ne peut pas prendre en charge le monde entier » selon le garagiste du village. Et le sentiment d’inquiétude grandit car les conditions climatiques plus favorables des mois à venir vont rendre plus facile le passage de la frontière.

 

Go team Micaa 😛

Canada : la ruée vers l’or des demandeurs d’asile venant des USA

Entre ouverture et inquiétude, les Canadiens subissent les effets du tour de vis migratoire du nouveau président Trump. Comme en Belgique, les pouvoirs publics peinent à s’accorder mais des initiatives de solidarité se mettent en place.

Les habitants sont partagés entre ouverture et inquiétude. « Quand on entend Trump parler, on ne se sent pas libre ». Comme de nombreux réfugiés, Abdi a défié le froid polaire pour rejoindre le Canada en mars dernier.  Originaire de Somalie, il a quitté femme et enfants suite au durcissement de la politique migratoire du nouveau Président des Etats-Unis. Aujourd’hui, accueilli par l’Armée du Salut, il espère obtenir le statut de réfugié et retrouver les siens au plus vite.

Justin Trudeau, le Premier Ministre canadien,  a déclaré que l’ouverture du pays aux réfugiés est une valeur fondamentale. Dans la continuité de la politique progressiste de son père, ancien Premier Ministre, lui aussi partisan d’un pays ouvert et tolérant.

Les Canadiens sont divisés : certains parlent d’embaucher les migrants comme ouvriers, d’autres craignent des problèmes de sécurité.

Menacés d’expulsion des USA par le nouveau président Trump, des centaines de migrants passent au Canada,  ils espèrent y trouver une terre d’accueil et s’y enregistrer comme réfugiés. 

« Macron-Lepen: une situation illogique! »

Les résultats du premier tour à l’élection présidentielle française sont tombés ce dimanche 23 janvier 2017 : Emmanuel Macron en tête avec 23,86%, suivi de Marine Lepen du haut de ses 21,43%. « En marche » et « Front National » sont donc les deux partis encore en lice pour la présidence. Si la France  semblent indécise, elle ne serait pas la seule à subir les conséquences de ses choix. (résumé avec angle)

Au lendemain des élections présidentielles françaises, le verdict semble mitigé au sein du peuple français. Au delà de la France, la Belgique pourrait également se sentir concernée. Nous sommes allés dans la Fnac du City 2 à Bruxelles, dans le rayon des livres politiques. Monsieur X, jardinier, a répondu à nos questions très franchement.

Louane: Bonjour Monsieur. On vous retrouve dans les rayons politiques de la grande librairie Fnac. On pourrait donc dire que vous vous sentez concerné par celle-ci. Que pensez-vous des résultats des élections françaises, tombés récemment ?
Monsieur X: Macron-Lepen ? Une situation illogique ! On ne s’y attendait pas, c’était trop prévisible, mais en même temps, si. Lepen, c’était prévu d’avance, mais Macron, survenu de gauche avec ses idées de droite ? C’est un faux rouge ! Il propose un système à l’envers de la doctrine socialiste. Il va de gauche à droite, il retourne sa veste. C’est un peu comme l’affaire Publifin en Belgique.

L.:Pourriez-vous associer des politiques belges aux Macron et Lepen français ?
M. X. :Maingain pourrait être associé à Macron, même si ses idées ne sont pas aussi fortes. Et Modrick Amen pour Lepen. Il est pour l’ancien système industriel.

L.:Pensez-vous qu’une telle situation « Macron-Lepen » pourrait arriver en Belgique ?
M. X.: Pas en Wallonie, on est bien trop accroché au Rouge. En Flandre, peut-être. Mais le système est différent. Comme je le disais, Marcon est un faux-rouge.

La politique, un prétexte pour justifier les écarts d’un jeune homme en marge

Assis sur un banc de la principale rue commerciale de Bruxelles, Mohamed fustige les personnalités politiques qu’il appelle « les méchants ». Cette première qualification, très réductrice, nous informe déjà sur ses opinions bien arrêtées. Arrivés au terme de l’interview, nous ne pouvons que mettre le doigt sur la mauvaise foi non dissimulée dont ce jeune homme déscolarisé a fait preuve. Il ne faut pas perdre de vue que, d’origine marocaine, celui-ci ne voit le paysage politique – qu’il soit français, belge, ou marocain – que d’un œil très subjectif et, en l’occurrence, plus que négatif. Donner à une jeunesse douteuse et mal domestiquée le rôle de victime du système est effectivement plus facile que d’admettre l’échec de parents répréhensibles, incapables de prendre en main l’éducation de leur progéniture. Par conséquent, force est de constater qu’il faut s’intéresser un tant soit peu à la politique lorsque l’on souhaite exprimer ses opinions, et non déblatérer, catapulter des propos infondés.

 

en marche vers les fronts nationaux?

La tour Eiffel n’a jamais été aussi proche de l’Atomium. Depuis des mois, la campagne présidentielle française ravive les passions dans notre petite Belgique. Face à la consécration de l’ultralibéral Emmanuel Macron et de la nationaliste Marine le Pen, plusieurs leçons sont à tirer de cette campagne. Tout d’abord la France connaît des clivages notamment entre ville et campagne, entre les gagnants de la mondialisation et les perdants. Dans des régions comme l’Alsace ou l’Aisne, victimes collatérales de la délocalisation, Emmanuel Macron n’a pas atteint la barre des 20%. Et dans les grandes métropoles comme Lyon, Nantes ou Paris, Marine Le Pen frôle à peine les 10%.

Et également, la question de l’importance des partis traditionnels se pose. Avec la non représentation des partis dit de « l’UMPS », serions nous entrain d’assister au déclin de l’establishment Français? Faut il désormais un parti construit autour d’un tribun pour accéder à Matignon?

Nous avons raison, nous petits belges, de nous passionner pour ces élections car elle nous concerne également. La montée des nationalismes en Europe est un réel danger pour nos démocraties et pour nos valeurs acquises la plupart du temps dans la douleur. Il ne faut cependant pas étouffer cette population européenne qui va mal et la pointer du doigt. Il faut prendre en compte son envie de renouveau. Il est donc urgent que les grands partis européens réagissent au lieu de fermer les yeux sur la misère et la précarité. Je conclurai ce billet par ma déception de ne pas avoir vu Benoit Hamon au second tour qui lui prônait une France et plus largement une Europe plus juste et plus verte. Mes chers lecteurs allemands et français, sauvez notre démocratie en votant pour l’avenir.

 

Tous des pourries!!!

Suite aux résultats tombés dimanche dernier aux élections présidentielles en France qui, ont aboutis à Marine Lepen et Emmanuel Macron en tant que candidat au second tour de la présidentielle, nous nous sommes demandés ce qu’en pensaient la population bruxelloise, à savoir: si ceci pourrait avoir un impact quelconque chez nous en Belgique.

Pour en avoir le coeur net, nous sommes descendus ce dernier samedi d’avril, dans les rues commerçantes de la capital afin d’interroger les concernés.

« Ce sont tous des gens malhonnetes » nous dis Mohammed, jeune marocain vivant en Belgique depuis peu. « Pour moi la politique c’est des conneries »

 

Trump – Mercer – Bannon: Le trio infernal?

« On nous manipule! » Voilà le message que veulent faire passer nos collègues de Courrier International. Que nous dit ce mensuel d’extrême gauche? Il semblerait que l’élection de Donald Trump à la présidentielle des Etats-Unis soit le résultat d’une machination. En effet, la propagande mise en place par ses deux collaborateurs, Mercer et Bannon, aurait eu pour objectif de profiler les 250 000 électeurs américains dans un premier temps, pour leur faire croire ensuite, par le biais de la désinformation, que le milliardaire faisait — si pas l’unanimité — en tout cas l’objet d’un consensus! Ils auraient recouru à la création de liens renvoyant à des articles plus que favorables à Trump, de faux comptes Twitter le soutenant vivement, dont le seul et unique dessein aurait été de lui construire une légitimité aux yeux de tous.

Certes, cet article repose sur une enquête, sérieusement menée par Carole Cadwalladr, la rédactrice de l’article. Cependant, accorder de la crédibilité à ces propos signifie croire au manque d’esprit critique de l’électeur. Garder en tête qu’on ne nous donne que ce qu’on veut bien nous donner, c’est une chose; remettre en question tout ce que l’on lit et se mettre en position de victime, c’en est une autre. Est-il dès lors possible de tout contrôler?

La démocratie 3.0 grâce à Trump

La campagne de Donald Trump a porté ses fruits et permis l’élection du candidat républicain. Cela s’est fait à un certain coût, financé par les sympathisants milliardaires dont Robert Mercier informaticien américain aujourd’hui proche de Steve-Bannon, stratège de la maison Blanche. Homme restant plutôt dans l’ombre dans la réalité, mais il montre sa puissance dans le  réseau numérique américain: il gère les big data et fait progresser l’opinion publique dans le bon sens grâce aux méthodes de psychométrie, de collecte de données des électeurs. Les citoyens sont servis grâce au numérique, où ils trouvent ce qui enfin leur correspond sans beaucoup d’efforts et sans perdre leur temps. Aussi bien les électeur que l’élu sortent gagnants de cette compagne de 2016, projetée au futur grâce au réseau 3.0.