La politique, un prétexte pour justifier les écarts d’un jeune homme en marge

Assis sur un banc de la principale rue commerciale de Bruxelles, Mohamed fustige les personnalités politiques qu’il appelle « les méchants ». Cette première qualification, très réductrice, nous informe déjà sur ses opinions bien arrêtées. Arrivés au terme de l’interview, nous ne pouvons que mettre le doigt sur la mauvaise foi non dissimulée dont ce jeune homme déscolarisé a fait preuve. Il ne faut pas perdre de vue que, d’origine marocaine, celui-ci ne voit le paysage politique – qu’il soit français, belge, ou marocain – que d’un œil très subjectif et, en l’occurrence, plus que négatif. Donner à une jeunesse douteuse et mal domestiquée le rôle de victime du système est effectivement plus facile que d’admettre l’échec de parents répréhensibles, incapables de prendre en main l’éducation de leur progéniture. Par conséquent, force est de constater qu’il faut s’intéresser un tant soit peu à la politique lorsque l’on souhaite exprimer ses opinions, et non déblatérer, catapulter des propos infondés.

 

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