Des « bob@s » au quartier de St. Gilles, vrai ou faux?

Le quartier de St. Gilles, vivant, populaire, changeant. Qui et quoi le rend ainsi? des hommes? des femmes?

Pour trouver la réponse on s’est rendu au Parvis de St. Gilles, aujourd’hui samedi matin.

A 10h du matin, un jour publieux, pas beaucoup de clients ou de gens du passage sur les stand du parvis. Par contre les cafés pour déjéuner ou bruncher sont bien remplis.

Du côte des vendeurs, après un petit tour, on constate le peu de femmes vendeuses. Est-ce un métier pour femmes ou pour hommes? Voici leurs réponses:

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En bref, c’est un métier dur, donc pour hommes. Il faut être sur le marcé déjà à 5h30 du matin pour tout installer et étaler la merchandise. Beaucoup le font depuis des années, même transmis de génération en génération. La cohabitation entre vendeurs est aimable. Ils aiment le contact avec le publique, les habituels comme les nouveaux, ceux de la semaine ou des week-ends.

Mais qui sont ces clients? des hommes? des femmes? Les opinions varient. Entre semaines à premier heure, des hommes. Restaurateurs du quartier qui doivent preparer des menus? Les travailleurs qui n’ont que ce moment pour profiter des merchandises typiques du marché? Au fur et à mesure que la journée avance c’est des femmes d’un certain âge qui viennent non seulement faires des courses mais aussi papotter avec les commerçants. Elles partages non seuelement leurs recettes casanieres mais aussi des histoires de famille. sont-elles plus inclinées à partages ces histoires avec des vendeurs hommes ou des vendeuses femmes? Certaines ont leurs préférences.

On dit que le quartier change, mais pas tous disent la même chose. il semblerait qu’il y une mysterieuse envie de changer le quartier populair vers un quartier des bobos… à suivre.

 

CITATIONS des entretiens !!! sortir des phrases percutantes

 

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