Société

La Belgique des horreurs

 

Après les histoires de Marc Dutroux qui ont fait le tour du monde, cette semaine c’est le scénario des actes terroristes* commis à Verviers, concrètement la maison du crime, qui place la Belgique sur le mappa mundi.

Un honneur ou un horreur ?

Sans vouloir être trop simpliste, Verviers devienne destination touristique. La maison des crimes à été prise à l’assaut par des curieux, et ce n’était pas la journée des portes ouvertes !

La Belgique reconnue par ses artistes surréaliste est le scénario des actes du plus pur surréalisme. Seulement quelques heures après les crimes, les locataires de l’immeuble où habitaient les terroristes ont eu l’autorisation d’entrer chez eux, en forçant la porte, il faut dire. Toutes les caméras du monde les ont suivi, La Capital de Sudpresse était là aussi.

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Le journal La Capital de Sudpresse affiche à la Une des images des murs maculés de sang.

On essaie de créer plus de terreur encore ? Mais, c’est quoi comme ville Verviers ?

En plus, à savoir, les images sont antérieures aux récents événements !

Alors, pour quoi les montrer?

Vive le surréalisme belge !

Emmanuelle – Une jeune Suédoise pour consoler François Hollande

Ce matin François Hollande, le président des Français, peut se regarder un peu plus droit dans les yeux de son miroir. Non seulement il connaît un répit -maigre- dans son impopularité, à 16%, mais une jeune Suédoise l’a rejoint. Il peut même se féliciter d’avoir démarré son mandat avec 55% de popularité et d’avoir mis 21 mois avant de voir celle-ci chuter à 20%, le niveau de celle de cette Suédoise.

En effet, selon le baromètre politique trimestriel de La Libre-RTBF publié ce matin, la « Suédoise », nom du gouvernement de coalition au pouvoir en Belgique  depuis 2 mois –car c’est bien d’elle dont il s’agit- fait face à la plus forte impopularité jamais affrontée par un gouvernement belge à ce stade de son mandat. Seulement 20% des Belges se font une bonne ou très bonne opinion de son action, selon le baromètre.

Cliché : Les Belges gagnent à être connus, alors que les Français déçoivent lorsque l’on voit au-delà de leur célèbre vantardise. Illustration dans le domaine politique.

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En France, chacun sait que les hommes et femmes politiques commencent leur mandat avec la meilleure opinion qu’ils n’auront jamais auprès du public, et que leur mandat ne voit qu’une lente descente dans les sondages –une dégringolade dans le cas de François Hollande. En Belgique c’est le contraire. Sans doute car le Belge gagne à être connu. En effet, la presse belge, dans un article de La Libre intitulé “L’indice de confiance des gouvernements au plancher”, souligne ce matin comme la chose la plus naturelle que le gouvernement a “5 ans pour créer une opinion favorable autour de son travail”. Travailler donc, pour gagner l’estime de ses concitoyens.

Et d’expliquer la méthode. Les gouvernements Belges ont un truc pour que cela fonctionne. C’est pour cela aussi que le Belge gagne à être connu : il est plus malin qu’il le donne à penser au premier abord. La raison vient un peu plus loin dans ce même article : “Au final sa cote devrait remonter. En particulier en fin de législature où des mesures plus populaires devraient être adoptés (réforme fiscale notamment) pour peu que les finances publiques le permettent.” Le gouvernement belge, donc, commence par les mesures impopulaires et garde les plus populaires pour la fin, quand il s’agit d´être éventuellement réélu.

Voilà une suggestion pour François Hollande, à qui tous les espoirs de popularité sont finalement permis puisqu’il a démarré son mandat si haut dans les sondages : adopter une mesure populaire. Mais pourquoi donc les réformes fiscales qu’il a mises en place ne le sont-elles pas ?

Le Revenu de Base nous rendra-t-il plus heureux ? (Axelle)

Le revenu de base nous garantira vraisemblablement plus de liberté et plus de sécurité. Mais cela ne suffira pas pour changer le monde. Selon moi, nous sommes sur Terre pour être heureux et nous avons en nous tout ce qu’il faut pour l’être. Sommes-nous pour autant nombreux à être heureux ? Selon ma définition du bonheur, non. (suite…)