Archives par auteur: XUM

Au sujet de XUM

Belgian content manager & curator at Mons 2015, European Capital of Culture. Former head of editing at newspaper Le Soir & at the Centre for Fine Arts Brussels.

Kotaro Fukuma aux Petits concerts du 85

Chères amies, chers amis,

Anne et moi avons le plaisir de vous convier à la maison le vendredi 5 octobre 2018 pour un récital exceptionnel du pianiste japonais Kotaro Fukuma né en 1982. Ce concert débutera à 20h30, la veille de sa première prestation « officielle » en Belgique, à Anvers (AMUZ).

C’est donc une première. Il y a 5 ans, j’avais eu un véritable coup de cœur pour ses Debussy joués sur un fabuleux Steinway de 1910 (CD Hortus) et qui m’avaient frappé par leur transparence absolue, leur raffinement coloré et leur extrême musicalité. Également remarqué par le New York Times, The Independent ou Le Monde, Kotaro Fukuma a joué dans les plus grandes salles (Carnegie Hall, Wigmore Hall, Philiharmonie de Berlin) et avec d’excellents orchestres (Cleveland, Dresde, Philharmoniques de Moscou, du Japon et d’Israël). > infos complètes sur le site de l’artiste

(suite…)

Marie François aux petits concerts du 85

Chers amis,

À vos tablettes! Anne et moi vous invitons à un concert le samedi 2 décembre, à 20h, suivi d’un petit buffet pour partager émotions et amitié…

Au piano Erard, Marie François, une jeune pianiste que j’avais rencontrée au Reine Elisabeth, en 2013, où elle jouait… les twittos pour Radio Klara.

Il se fait qu’elle se débrouille aussi très bien du clavier, avec une musicalité fine et naturelle, développée auprès d’Alan Weiss à Maastricht, de Lilya Zilberstein à Vienne et de Polina Leschenko à Anvers, entre autres master classes (Alexander Melnikov, Sergio Tiempo, etc.). Entre deux concours, nous vous proposons de l’écouter dans un cadre plus intime et découvrir sa personnalité dans: 

> Chopin, « Andante Spianato » et « Grande Polonaise Brillante » (15′)
> Liszt, « Légende n°2 » (8′)
> Prokofiev, « Sonate n°2 » (22′)
> Ginastera, « Danzas argentines » (8′) ou les « Variations », de Kapustin (8′)
 
Au plaisir de vous y voir, le 2/12, dès 19h45, pour débuter à 20h. Si vous voulez soutenir l’artiste, il y aura un chapeau à l’entrée!
 
Musicalement vôtre
Xavier
 
 

Open Canada Ouvert : rejoignez-nous

 

 

Abdi est arrivé hier à Winnipeg.

Comme vous il y a cinq ans.

Il a froid. 

Il a faim.

Il est seul et ne parle pas notre langue. 

 

Aujourd’hui plus que jamais, il a besoin de votre soutien. Vous, plus que personne, savez ce qu’il ressent. Combien la solidarité est importante pour trouver sa place dans un monde où chacun n’a pas les mêmes chances. 

Open Canada Ouvert vous invite à agir : rejoignez-nous. Vous avez des vêtements d’hiver, des vivres ou des livres en français/anglais ? Vous parlez afghan, birman ou espagnol et vous avez du temps à consacrer ? Abdi a besoin de vous : aidez-nous à faire de ce réfugié votre futur voisin ! 

Votre vécu d’hier est leur vécu d’aujourd’hui. #WeAreOpen

 

Micaa : politique de com’

Mettre en avant des histoires d’intégration réussie

Attention à la neutralité.

Montrer les différents processus d’intégration.

Mettre en valeur:

La sélection des migrants

La sélection est rationelle

Expliquer le refus des migrants et qu’il se passe dans un cadre respectueux et humanitaire.

Parcours d’accompagnement, suivi des personnes, recherche de solution.

Montrer que les personnes qui restent sont intégrées:

Belles réussites et simple réussites. 

Quartiers multiculturels et possibilité de vivre ensemble.

Interaction entre les familles, réussites sportives.

Ecole multi-culturelle.

Cours de citoyenneté des migrants.

Apprentissages des langues.

Chiffres économiques, ce que l’immigration rapporte au PIB

Proportion concrète des migrants, expliquer clairement la méthode d’obtention des chiffres. Chiffres démographique et distribution géog,

#dataviz: montrer les rapports de densité de population qui explique l’impression d’invasion.

Les vrais chiffres de la violence et les statistiques démographiques de la criminalité.

La Canada victime de la vague populiste ?

Depuis l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis le Canada voir arriver de plus en plus de migrants.  Ce pays était reconnu pour être une véritable terre d’accueil. Mais aujourd’hui une partie de la population s’inquiète de ces arrivées clandestines et l’opposition canadienne souhaite déployer l’armée aux frontières (Reportage vidéo à découvrir en fin d’article)

Le sentiment populiste commence à monter au Canada. En cause : depuis janvier 2000 migrants ont traversé la frontière entre les Etats-Unis et le Canada de manière illégale (selon les derniers chiffres officiel du Micaa: LIEN) . Dans le village d’Emerson, situé à la frontière canadienne, l’opinion est divisée. Si certains voient d’un bon œil l’arrivée de main d’œuvre, d’autres s’inquiètent du nombre grandissant de migrant qui veulent s’établir dans ce pays. « Le Canada ne peut pas prendre en charge le monde entier » selon le garagiste du village (Voir la video LIEN CLIQUABLE). Et le sentiment d’inquiétude grandit car les conditions climatiques plus favorables des mois à venir vont rendre plus facile le passage de la frontière.

Découvrir notre reportage

Canada : la « ruée vers l’or » des demandeurs d’asile venant des États-Unis

Entre ouverture et inquiétude, les Canadiens subissent les effets du tour de vis migratoire du nouveau président Trump. Comme en Belgique, les pouvoirs publics peinent à s’accorder mais des initiatives de solidarité se mettent en place.

Les conditions climatiques rendent l’arrivée des migrants au Canada compliquée.

Justin Trudeau, le Premier Ministre canadien,  a déclaré que l’ouverture du pays aux réfugiés est une valeur fondamentale. Dans la continuité de la politique progressiste de son père, ancien Premier Ministre, lui aussi partisan d’un pays ouvert et tolérant.

Les habitants sont partagés entre ouverture et inquiétude : certains parlent d’embaucher les migrants comme ouvriers, d’autres craignent des problèmes de sécurité.

« Quand on entend Trump parler, on ne se sent pas libre »

Abdi, comme de nombreux réfugiés, a défié le froid polaire pour rejoindre le Canada en mars dernier.  Originaire de Somalie, il a quitté femme et enfants suite au durcissement de la politique migratoire du nouveau Président des Etats-Unis. Aujourd’hui, accueilli par l’Armée du Salut, il espère obtenir le statut de réfugié et retrouver les siens au plus vite.


Carte interactive – Le Figaro/ International

Menacés d’expulsion des Etats-Unis par le nouveau président Trump, des centaines de migrants passent au Canada,  ils espèrent y trouver une terre d’accueil et s’y enregistrer comme réfugiés. 

La Rédaction


À lire : l’intégralité du témoignage d’Abdi et l’article du Financial Times sur notre site internet.

Frontières canadiennes : Mr. Trudeau sous pression

La politique intérieure de M. Trump entraine des conséquences importantes pour son voisin du nord. Le Canada enregistre en effet une nouvelle poussée migratoire qui met le gouvernement de M. Trudeau sous pression et divise la population canadienne.

 

 

L’immigration vers le Canada n’est pas un phénomène nouveau. Déjà sous l’ère de M. Reagan et M. Bush père, de nombreux immigrés arrivés au Brésil remontaient vers le nord pour trouver refuge au Canada. Ces dernières années toutefois, les chiffres étaient en baisse et de nombreux immigrés choisissaient de s’installer aux États-Unis.

La dernière campagne électorale et l’élection de M. Trump ont toutefois modifié la donne. Les discours de rejet de plus en plus présents et le nombre croissant d’expulsion ont poussé les immigrés déjà établis aux États-Unis à reprendre le chemin de l’exode.

Phénomène nouveau, on observe pour la toute première fois des femmes et des enfants qui prennent le chemin de l’exil. Les migrants qui voyagent dans des conditions extrêmement difficiles arrivent au Canada où ils sont provisoirement hébergés dans des centres d’accueil. Une fois sur place, ils entament les démarches qui leur permettront d’obtenir le titre de demandeurs d’asile.

Cet afflux d’immigrés qui risque encore d’augmenter très fort après les fontes de neige, crée de fortes tensions au Canada. Le gouvernement de M. Trudeau est sous pressions car une partie de la population attend des réponses et les sentiments hostiles gagnent du terrain dans les courants politiques dominants. Ces tensions s’ajoutent à relations déjà fortes compliquées entre les deux voisins américains qui s’opposent déjà sur des questions commerciales.

Les conservateurs durcissent le ton et on même promis de ramener l’armée aux frontières.

Une partie de la population reste toutefois très favorable à l’esprit d’ouverture prônée depuis deux décennies par le gouvernement canadien. Ainsi, les bras manquent dans l’agriculture, les espaces inoccupés ne manquent pas et des projets pourraient voir le jour pour favoriser l’intégration de la population somalienne.

Lire à ce sujet :Des milliers de migrants bravent le froid pour fuir l’Amérique de Trump où ils craignent une expulsion.

La Canada victime de la vague populiste ?

Depuis l’élection de Donal Trump aux Etats-Unis le Canada voir arriver de plus en plus de migrants.  Ce pays était reconnu pour être une véritable terre d’accueil. Mais aujourd’hui une partie de la population s’inquiète de ces arrivées clandestines et l’opposition canadienne souhaite déployer l’armée aux frontières.

 

Le sentiment populiste commence à monter au Canada. En cause : depuis janvier 2000 migrants ont traversé la frontière entre les Etats-Unis et le Canada de manière illégale. Dans le village d’Emerson, situé à la frontière canadienne, l’opinion est divisée. Si certains voient d’un bon œil l’arrivée de main d’œuvre, d’autres s’inquiètent du nombre grandissant de migrant qui veulent s’établir dans ce pays. « Le Canada ne peut pas prendre en charge le monde entier » selon le garagiste du village. Et le sentiment d’inquiétude grandit car les conditions climatiques plus favorables des mois à venir vont rendre plus facile le passage de la frontière.

 

Go team Micaa 😛

Canada : la ruée vers l’or des demandeurs d’asile venant des USA

Entre ouverture et inquiétude, les Canadiens subissent les effets du tour de vis migratoire du nouveau président Trump. Comme en Belgique, les pouvoirs publics peinent à s’accorder mais des initiatives de solidarité se mettent en place.

Les habitants sont partagés entre ouverture et inquiétude. « Quand on entend Trump parler, on ne se sent pas libre ». Comme de nombreux réfugiés, Abdi a défié le froid polaire pour rejoindre le Canada en mars dernier.  Originaire de Somalie, il a quitté femme et enfants suite au durcissement de la politique migratoire du nouveau Président des Etats-Unis. Aujourd’hui, accueilli par l’Armée du Salut, il espère obtenir le statut de réfugié et retrouver les siens au plus vite.

Justin Trudeau, le Premier Ministre canadien,  a déclaré que l’ouverture du pays aux réfugiés est une valeur fondamentale. Dans la continuité de la politique progressiste de son père, ancien Premier Ministre, lui aussi partisan d’un pays ouvert et tolérant.

Les Canadiens sont divisés : certains parlent d’embaucher les migrants comme ouvriers, d’autres craignent des problèmes de sécurité.

Menacés d’expulsion des USA par le nouveau président Trump, des centaines de migrants passent au Canada,  ils espèrent y trouver une terre d’accueil et s’y enregistrer comme réfugiés. 

« Macron-Lepen: une situation illogique! »

Les résultats du premier tour à l’élection présidentielle française sont tombés ce dimanche 23 janvier 2017 : Emmanuel Macron en tête avec 23,86%, suivi de Marine Lepen du haut de ses 21,43%. « En marche » et « Front National » sont donc les deux partis encore en lice pour la présidence. Si la France  semblent indécise, elle ne serait pas la seule à subir les conséquences de ses choix. (résumé avec angle)

Au lendemain des élections présidentielles françaises, le verdict semble mitigé au sein du peuple français. Au delà de la France, la Belgique pourrait également se sentir concernée. Nous sommes allés dans la Fnac du City 2 à Bruxelles, dans le rayon des livres politiques. Monsieur X, jardinier, a répondu à nos questions très franchement.

Louane: Bonjour Monsieur. On vous retrouve dans les rayons politiques de la grande librairie Fnac. On pourrait donc dire que vous vous sentez concerné par celle-ci. Que pensez-vous des résultats des élections françaises, tombés récemment ?
Monsieur X: Macron-Lepen ? Une situation illogique ! On ne s’y attendait pas, c’était trop prévisible, mais en même temps, si. Lepen, c’était prévu d’avance, mais Macron, survenu de gauche avec ses idées de droite ? C’est un faux rouge ! Il propose un système à l’envers de la doctrine socialiste. Il va de gauche à droite, il retourne sa veste. C’est un peu comme l’affaire Publifin en Belgique.

L.:Pourriez-vous associer des politiques belges aux Macron et Lepen français ?
M. X. :Maingain pourrait être associé à Macron, même si ses idées ne sont pas aussi fortes. Et Modrick Amen pour Lepen. Il est pour l’ancien système industriel.

L.:Pensez-vous qu’une telle situation « Macron-Lepen » pourrait arriver en Belgique ?
M. X.: Pas en Wallonie, on est bien trop accroché au Rouge. En Flandre, peut-être. Mais le système est différent. Comme je le disais, Marcon est un faux-rouge.