Archive mensuelles: mai 2019

Test 1 La piscine digitale de L’Echo

 

L’Echo mouille sa chemise. La transition digitale est en marche. Avec 16000 abonnées mais 130000 newsletters lues quotidiennement, L’Echo prend le tournant de la digitalisation pour sa version quotidienne et prévoit à terme une seule version papier hebdomadaire.

Quelques mois après son arrivée à la tête de la rédaction de L’Echo, François Bailly accélère la  révolution digitale. « L’Echo d’aujourd’hui, ce n’est plus L’Echo de la bourse, déclare-t-il. Notre lectorat est en pleine mutation. Il faut arrêter de penser au lecteur de L’Echo comme étant une personne âgée, cheveux grisonnant et costume cravate. 53 % des abonnés consultent le journal uniquement par le digital. Nous avons lancé un plan nommé « Reverse », pour désigner ce basculement vers le digital. »  

 

Bien entendu L’Echo se profile toujours comme un titre premium qui produit du contenu propre de qualité. Mais à côté d’articles de fond qui ne répondent pas à une actualité chaude, il s’agit de revoir une partie de la production et du timing de diffusion. Avec un pic de lecture à 8h45 mais un pic de production à 18h45, l’idée est de ne plus forcément attendre le bouclage pour produire un contenu qui peut intéresser plus tôt dans la journée.

 

Les chiffres :

  • 1532 numéros en kiosque
  • 13.622 tous abonnements
  • 15.711 total du tirage payant

 

M. De Wasseige, Barbara Dupont, Etienne Bastin, Johan Frederik Hel Guedj, Simon Brunfaut

TEST 3 : L’Echo se pixellise

L’Echo vend moins de 700 journaux papier par jour ! 

Aujourd’hui la cellule culture s’est réunie pour assurer la transition numérique.

François Bailli et Nicolas Becquet nous ont fait un topo de la situation actuelle :  » 720.000 personnes en 2 semaines ont consulté au moins un article de l’Echo. Notre objectif est 10% d’abonnement supplémentaire »

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Les freelances sont déjà à l’action : méthode des contenus rehaussés, écriture web, photos, Interview Smartphone, Vidéos partage solidaire, …

Retrouvez nos articles : 

https://www.lecho.be/culture.html

 

 

 

L’Echo du futur, c’est aujourd’hui

L’Echo est un quotidien belge de premier plan. Mais avec 670 ventes papier quotidienne en kiosque, le journal a décidé de passer à la vitesse supérieure, en terme de virtualité et surtout de viralité.

Le nouveau rédacteur en chef, François Bailly, est formel:  » Nous avons 757 000 lecteurs connectés par mois, mais 10 000 abonnés payants. Une belle piscine où plonger. »

Les pigistes culture, invités à un atelier ce mardi 15 mai au matin, se sont montrés hyper enthousiastes, et hyperlinkés.

« Le « truc » pour augmenter le nombre de clics par jour, c’est de mettre en ligne une recette de crêpes« , tel est le constat posé par Nicolas Becquet, responsable du multimédia dans la prestigieuse entreprise. « Mais nous, on privilégiera toujours le contenu« , renchérit le jeune et dynamique rédac’ chef. « Dans notre analyse du programme des 8 partis principaux pour les prochaines élections, on a été vers une analyse pointue, et on constate chez notre lectorat web des immersions de 14 minutes. Un record. »

Les principaux « rendez-vous » virtuels? La publication des Newsletters, plusieurs fois par jour:

  • l’édition de 8h30
  • l’édition de 12h30
  • l’édition de 18h30

La principale à être cliquée: celle de 8h30. Mais 20% des lecteurs parviennent sur le site via un moteur de recherches difficile à contrôler: Google.

 

L’Echo va crescendo dans le digital

Pour augmenter son influence dans le numérique, L’Echo a repensé sa manière de fonctionner.

Un peu en se mettant à l’envers par rapport à ce qui se fait actuellement.

En effet, le processus Reverse partira du web pour remonter vers le print.

De nouveaux formats multimédias seront créés de manière à toucher une communauté potentielle de 750.000 visiteurs.

Sur les bords du Canal, la révolution numérique de la presse va crescendo.

 

Reine Elisabeth | Prestation solide pour la Belge Sylvia Huang

Seule Belge en lice à la session violon du Concours Reine Elisabeth, Sylvia Huang se produisait dans Bach, Paganini et Beethoven ce lundi soir, à Flagey. Une musicienne déjà chevronnée qui nous a livré ses impressions.

Assise parmi les cordes de l’Orchestre National qu’elle avait rejointes en 2012, Sylvia Huang avait eu tout le loisir d’observer le parcours du combattant d’un candidat au Concours Reine Elisabeth. Au point qu’à voir Boris Giltburg, le lauréat de 2013, suer sang et eau à côté d’elle, elle s’était juré qu’elle n’entrerait jamais dans cette galère… Et pourtant, la voilà lundi soir sur la scène de Flagey, seule candidate à défendre les couleurs de la Belgique à la session violon 2019.

(suite…)