Archive mensuelles: mars 2017

Trump – Mercer – Bannon: Le trio infernal?

« On nous manipule! » Voilà le message que veulent faire passer nos collègues de Courrier International. Que nous dit ce mensuel d’extrême gauche? Il semblerait que l’élection de Donald Trump à la présidentielle des Etats-Unis soit le résultat d’une machination. En effet, la propagande mise en place par ses deux collaborateurs, Mercer et Bannon, aurait eu pour objectif de profiler les 250 000 électeurs américains dans un premier temps, pour leur faire croire ensuite, par le biais de la désinformation, que le milliardaire faisait — si pas l’unanimité — en tout cas l’objet d’un consensus! Ils auraient recouru à la création de liens renvoyant à des articles plus que favorables à Trump, de faux comptes Twitter le soutenant vivement, dont le seul et unique dessein aurait été de lui construire une légitimité aux yeux de tous.

Certes, cet article repose sur une enquête, sérieusement menée par Carole Cadwalladr, la rédactrice de l’article. Cependant, accorder de la crédibilité à ces propos signifie croire au manque d’esprit critique de l’électeur. Garder en tête qu’on ne nous donne que ce qu’on veut bien nous donner, c’est une chose; remettre en question tout ce que l’on lit et se mettre en position de victime, c’en est une autre. Est-il dès lors possible de tout contrôler?

La démocratie 3.0 grâce à Trump

La campagne de Donald Trump a porté ses fruits et permis l’élection du candidat républicain. Cela s’est fait à un certain coût, financé par les sympathisants milliardaires dont Robert Mercier informaticien américain aujourd’hui proche de Steve-Bannon, stratège de la maison Blanche. Homme restant plutôt dans l’ombre dans la réalité, mais il montre sa puissance dans le  réseau numérique américain: il gère les big data et fait progresser l’opinion publique dans le bon sens grâce aux méthodes de psychométrie, de collecte de données des électeurs. Les citoyens sont servis grâce au numérique, où ils trouvent ce qui enfin leur correspond sans beaucoup d’efforts et sans perdre leur temps. Aussi bien les électeur que l’élu sortent gagnants de cette compagne de 2016, projetée au futur grâce au réseau 3.0. 

Louane – L’intox des « mauvais perdants »

Il est si facile de parler de manipulation de l’opinion publique lorsqu’on voit se faire élire le candidat adversaire ! Créer la rumeur d’une élection biaisée par une stratégie de propagande de masse sur les réseaux sociaux ne peut être l’œuvre que d’un contre-partisan du président actuel qui tente par désespoir une dernière campagne en faveur de la candidate déchue, Hilary Clinton. Seulement, si Donald Trump est président des Etats-Unis aujourd’hui, c’est bien parce que le peuple américain l’a élu par son système de vote démocratique.

Par ailleurs, le président actuel des Etats-Unis, ni le directeur exécutif de sa campagne présidentielle, Steve Bannen, ni même le plus gros contributeur financier de celle-ci, Robert Mercer,  ne peuvent en rien être tenu pour responsable des « likes » des citoyens américains, et encore moins l’auteur d’une telle propagande informatique de masse, comme celle nommée Psyops qui inciterait les gens à voter Donald Trump par les émotions, envoyant à ceux-ci de faux articles favorables à Trump. S’ils sont « Anti-Trump » ou tout simplement favorables à l’ex-candidate à la présidence, Clinton, on ne peut obliger les gens à lire des articles favorables au président Trump !

L’intérêt d’un tel phénomène de fausse information, un mécontent de l’élection ? C’est pourtant la démocratie américaine qui l’a choisi !

Le troupeau américain et ses bergers

Il faut croire que pour devenir président de ce splendide pays impérialiste que sont les Etats unis, il suffit de recruter un informaticien en plus d’un informaticien qui a des connaissances du monde médiatique. Robert Mercer, jeune génie de l’informatique et milliardaire ainsi que Steve Bannon, ancien membre de la Navy devenu conseiller stratégique de Trump ne sont pas innocent dans la victoire de ce dernier. Ces deux individus ont en effet élaboré un algorithme permettant de manipuler aisément l’opinion publique via un bombardement de messages en ligne. Ces messages, adapté à l’américain lambda via un profilage et un amas de datas, ont des effets puissants sur celui ci. Je ne parle pas ici d’une dizaine ou d’une centaine de messages mais bien de plus de 50000 messages qui s’abattent sur le citoyen, inconscient de la manipulation opérée par les hommes de l’ombre du parti républicain. La résultante de cette propagande est une masse, devenue amorphe se ruant vers les bureaux de votes pour élire une caricature de ce que nous haïssons du berceau de la consommation. Nous sommes donc une fois de plus face à un effet des médias tout puissant que nous pensions révolue depuis longtemps.

Trump: une victoire volée!

Selon une enquête sortie il y a de cela quelques semaines aux Etats-Unis, La victoire de Trump aux élections americaines de 2016 auraient été manipulée.
Roger Mercer un ex-informaticien de génie gestionnaire de fonds speculatifs et milliardaire, se serait associé avec Steve Bannon ,bras droit de Donald Trump.
Une propagande de masse s’élevant à 10 millions de dollars, aurait été déployée via les réseaux sociaux.
En effet, grâce à la collecte des informations personnelles des internautes et la création d’un algoritme redoutable calqué sur la psychologie de ceux-ci  , des milliers de messages auraient été envoyés en faveur de l’actuel président afin de modifier l’opinion général sur le chef d’état américains.
Un nouveau scandale venant s’ajouter à la longue liste déjà existante et qui viendrait remettre une fois encore le couvert sur la table: à savoir si aujourd’hui, l’un des gouvernants les plus puissant au monde est-il vraiment habile et susceptible de remplir sa fonction de président des Etats-Unis.

Kinan Azmeh, un souffle de vie

Remarqué lors du concert d’hommage aux victimes des attentats du 22 mars 2016, le clarinettiste syrien vivant à New-York Kinan Azmeh revient au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le 3 juin, avec son ensemble Hewar («Dialogue»). Un dialogue qu’il engagera avec les 12 cordes de l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, sur le mode de l’ouverture et de la paix.

Image interactive : touchez les boules rouges pour accéder aux contenus 

A quoi pensait-il en entrant sur la scène du Palais des Beaux-Arts, le 21 mars dernier? Aux victimes des attentats du 22 mars 2016 que ce concert célébrait? Au Syrian Expat Orchestra qui l’invitait pour l’occasion à porter la voix de cinq millions d’exilés? A son vol de retour chez lui, à New York, hypothéqué par un nouveau décret anti-immigration de Trump? En cet instant précis, Kinan Azmeh pensait surtout au combat qu’il aurait à mener contre le silence…

(suite…)

Selene — Robert Mercer, la machine à gagner de Donald Trump

On nous manipule! Ex-informaticien de génie devenu gestionnaire de fonds spéculatifs, Robert Mercer s’avère être le plus gros contributeur à la campagne de Donald Trump. Son associé, Steve Bannon, actuellement le principal conseiller stratégique du président américain, comprend les médias. Mercer comprend le big data. Aussi, sa stratégie se construit sur la manipulation de l’opinion publique, basée sur deux piliers : les masses et l’individu. En ce qui concerne l’individu, il met en place le profilage, faisant ainsi des réseaux sociaux — notamment avec la mention « J’aime » sur Facebook — l’arme ultime dans cette « guerre cognitive ». Quant aux groupes, le terme psyops signifie une propagande de masse qui fonctionne en agissant sur les émotions des gens. Il s’agit de faire croire, via des articles favorables à Trump, que ce dernier fait l’objet d’un consensus. En effet, selon le directeur de l’unité Propagande informatique de l’Oxford Internet Institute, Phil Howard, en consacrant les moyens nécessaires, en robots et en personnel humain, et en les reliant entre eux, une légitimité se construit. L’idée est de submerger toute autre source d’information et de façonner le journalisme à leurs propres fins. Ils créent la vérité!

Louane – Résumé « En Estonie, les jeux de Moscou »

Depuis 2007, la Russie attaque l’Estonie à travers l’informatique via les botnets. En effet, l’Estonie, ancienne colonie russe, est le berceau de la cybersécurité, notamment créatrice de X-Road, auteur de Skype ; soit la carte identité virtuelle de chaque estonien. Si ces attaques russes ne sont pas directes, elles engendrent une accumulation de conséquences qui concernent l’ensemble de l’Occident : presqu’invisible, la Russie déstabilise complètement le peuple estonien, l’incitant à se révolter, se créer une sensation de danger, ce qui finit par poser une profonde introspection estonienne, et même mondiale. Prenant conscience de ces nouvelles vulnérabilités mondiales face à ce nouveau type de terrorisme, le pays attaqué demande le soutien de l’OTAN. Dans l’avenir, l’Estonie prévoit de prévenir et limiter les nouvelles cyberattaques et tentent d’abriter un maximum ses données dans divers pays étrangers.

Romain Biesemans : Une future nostalgie démocratique?

Le « mouvement antisystème », terme anciennement utilisé pour nommer la gauche hostile au capitalisme désigne aujourd’hui ces mouvements populistes. Majoritairement de droite, ils luttent contre le néolibéralisme (conséquence d’une politique centriste menant à la dérégulation et à la l’anéantissement des gains de l’état providence) en défendant notamment le droit de souveraineté mais aussi en attaquant la libre circulation et la monnaie unique, œuvre de l’oligarchie bureaucratique européenne. Les causes de cette difficulté qu’a la gauche à rallier les foules peut s’expliquer par son lien qu’elle entretient avec la migration en plus de son radicalisme encore assez doux qui ne plait pas aux populations d’Europe occidentale nageant entre peur et désespoir. Cette population précarisée subit donc l’influence d’un populisme de droite réveillant une xénophobie forte. Le combat s’annonce rude à l’avenir pour les démocrates européens car l’émergence de leader comme Trump et de populistes européens pourraient convertir cette peur du changement que ressent une certaine frange des européens en haine envers le système actuel et se clôturerait donc en un rejet de la démocratie.

Mike « Les Pays-Bas disent non à l’extrême droite! »

Malgré les hautes prédictions de la victoire du populiste Geert Wilders, mercredi soir,l’Europe fut soulagée. Contre toute attente, c’est son plus gros adversaire le premier ministre libéral Mark Rutte qui le devance aux législatives. Comme en Belgique, les Pays-bas est une particratie avec un gouvernement de coalition.

La question du jour est qui constituera le futur gouvernement hollandais?

Plusieurs propositions ont déjà été émises , entre autre avec le partie GoenLinks, aussi grand gagnant de ces élections. Autrement appelé, le partie du « Justin Trudeau » hollandais , le leader charismatique Jesse Klaver.