Archive mensuelles: février 2015

Cláudia – A NEW EUROPEAN IS BORN

Brussels and politicians are probably two of the most feared words these days in Portugal. Brussels is always synonym of bad news, bad policies, mother of all the evil… And politicians… well… they are the ones imposing those bad things.

Poor Brussels! The greyish city I have ever met. Although that shouldn’t be reason enough to take all the blames for the work of the EU institutions. People got used to say simply Brussels whereas that mean the European Council, the European Commission or the European Parliament. By doing that it´s not only the city that is negatively affected, it’s also our perception of who is really political responsible for doing what is at stake.

The same goes for the politicians when we treat them as whole. As every generalistic concept this is far from being true. For each policie that ones are trying to improve there are always several others that are trying to prevent it from happening, and some others trying to bargain to see who shall they support in order to profit.

This confusion perpetuates itself and by doing it keeps on growing. It can only be stopped and reversed by giving the citizens the chance to form their thinking on real basis, with real facts, with information. Only then they can evaluate the facts in a clear and proper way.

This space will try to be a step further on that path, by open the doors to the office of a politician in Brussels and through them to the European Parliament.

Où sont les dieux grecs ?

Sont-ils encore là ? Les grecques les appellent à haute voix, en criant fort, très fort ; mais ils ne sont plus là, ils ont tous abandonné l’Olympe car ce n’est plus possible de vivre en Grèce.

Alors, à qui s’adressent les grecques ? J’ai suivi le récit de cette femme célibataire mère d’un enfant de 4 ans. Elle pleure pour qu’ils retournent, les dieux, oui, car c’est sa seule espoir.

L’Olympe abandonné / déserté par ses dieux, les grecs librés à eux seules. Qq’un viendra en aide ?

Les dieux grecs plaquent l’Olympe, le reste des grecs veulent les suivre. #Crise #Economie #Politique

Cláudia – Demowhat?

2015 will remain known in history as the greek year.
With the greek elections european people rediscovered the meaning of Democracy. Given that democracy was born in Greece in the 5th Century BC, it’s rather curious that this is happening through the choice of the greek people.
But how can Democracy, this value that everyone took for granted the last couple of decades, be a taken as threat? Isn’t Europe proclaiming it all the time? And even making it as an excuse to intervene in the so-called non-democratic countries?
What do the established EU powers really fear? Apparently they fear people, and this is huge contradiction.
We became to a point where technocracy, and economy took the lead of our lives. A few illuminated people, and a lot of economic powers decided what was good for them and for their interests, and how the citizens should conform with that. The only rule is the economy above all. So they put people at the service of the economy. Shouldn’t it be the opposite? Shouldn’t be the citizens above all? Shouldn’t be the economy at people’s service?
When we look at Greece, and the huge humanitarian crisis brought by the austerity policies, it’s easy to understand why people have decided to say: enough! They vote for change, with hope, with despair, with all the emotions that we can imagine from someone someone that can’t think of the future, because can’t even think of the present.
The european established powers reacted: Who dares to defy us? And from their highs they just see citizens. They immediately decided to crush their will using all the power and all the economic partners.

Mathilde – Changeons!

L’arrivée de Syrisa au pouvoir en Grèce va-t-elle changer la vie des grecs? On ne peut que l’espérer pour eux, vu l’ampleur des conséquences de plusieurs années d’austérité, en termes de pauvreté, de détérioration des services publics, de l’accès aux soins de santé, finalement de tout ce que l’on peut légitimement attendre d’un régime démocratique dans un pays développé. On l’a beaucoup entendu ces derniers jours, ce qui attend les grecs en cas d’échec de Syrisa, c’est le fascisme d’Aube dorée. Réjouissons-nous du choix des grecs d’un parti qui veut les sortir de la situation terriblement dégradée dans laquelle ils se trouvent, tout en promettant de reconstruire une machine étatique fonctionnelle et crédible, où chacun paye ses impôts. Mais pour l’Europe, l’arrivée de Syrisa au pouvoir est-elle une si bonne nouvelle? Au risque de me faire condamner à la surveillance de la bonne utilisation de mon salaire par la troïka, je réponds oui! Syrisa est une chance, et peut-être même un salut pour l’Europe. Pourquoi? Parce que même si nous allons moins mal qu’en Grèce, nous n’allons pas bien, ailleurs en Europe. Nous sommes soumis à des politiques d’austérité, à l’augmentation de la pauvreté et du chômage, au creusement des écarts de richesse, à la remise en cause de notre système social de pensions et d’assurances maladie… en somme, nous souffrons du même mal que la Grèce, mais nous n’avons pas encore atteint le pic de fièvre. Alors il est grand temps pour l’Europe d’apprendre à fonctionner autrement. Il est grand temps de construire enfin cette Europe sociale et politique, garante pour les citoyens européens d’égalité et de justice. Douce rêveuse que je suis… Ai-je seulement vu l’état de nos finances publiques? Veut-on continuer à s’endetter inlassablement et transmettre notre dette à nos enfants? Et pourtant non, ce n’est pas un rêve. Les économistes les plus brillants de la planète, Piketty en tête, nous le disent: il faut changer de paradigme. La volonté politique n’y est pas (encore) mais les leviers existent: mettre fin aux paradis fiscaux, taxer le capital, harmoniser la fiscalité en Europe… Espérons que l’arrivée de Syrisa servira de détonateur pour faire changer l’Europe. Il en va de son objectif premier, que l’on oublie parfois derrière les discours économiques: garantir la paix entre les peuples.

Axelle – L’Europe a-t-elle un futur?

Vaste question aussi vaste qu’est l’Europe et aussi vaste et infini qu’est le futur…

J’aî l’impression qu’il m’est possible de donner autant d’arguments favorables que de réponses négatives car tant de notions contradictoires me viennent à l’esprit.

Futur? Mais l’Europe a-t-elle déjà  un présent dans la conscience des gens, dans ma conscience?

Le futur, suite de ce présent « construit » peut être dans l’urgence, dans la réaction ou un futur construit avec une vue à long terme?

L’Europe, de quelle Europe ai-je envie de parler?

– Une Europe qui se résume à des échanges commerciaux ou plus exactement au profit des plus gros?

– Une Europe, s’allier car il faut faire bloc face à ce monde de plus en plus dangereux, cruel… Prise en étau entre l’Atlantique (et donc les USA), la Méditerrannée (et l’Afrique, le Moyen-Orient) et l’Asie

– Une  Europe, des personnes qui aspirent à se construire une vie épanouissante, enrichissante…