Archive mensuelles: janvier 2015

Axelle –

Mon smartphone, mon portable, les voyages, quelles libertés !!! Le monde est â moi mais au secours un peu d’aide pour me simplifier la vie. Ce que je veux,? Vivre au maximum cette liberté dans les conditions idéales pour moi quand je voyage,quand je… et nous pester

Vous vous retrouvez là-dedans..

je vous accompagnerai à

 

Mathilde: pour le blog d’Ana

Vous êtes assise dans le hall des départs de l’aéroport. Quatre jours de break rien que pour vous, pieds en éventail, transat, cocktail et bons petits plats. Le bonheur!

Juste l’un ou l’autre petit détail à régler:1)  euh, je pars où? Histoire de ne pas passer 4 jours à manger du gras beurré, doublement enroulée dans un peignoir XXL, vous aimeriez trouver une destination et un hôtel qui pense à VOUS, femme active qui voyage. 2) Je dois vraiment jeter mon iPhone6 dans le bac à fleurs de l’aéroport pour passer des bonnes vacances? Non. Laissez-moi vous apprendre quelques trucs pour faciliter l’utilisation de votre GSM, votre tablette, votre ordi (oui, oui, vous pouvez les prendre aussi), pour qu’ils vous rendent tout juste les services dont vous aurez besoin, en vacances comme au boulot.

 

TECH4BIZ, Ana Escarpenter

Bonjour,

Voici un site qui voit le jour pour le plaisir de partager les sujets qui me tiennent à cœur : les nouvelles technologies, l’industrie des événements et le monde du tourisme, et si possible, vu depuis la perspective d’une femme et pour les femmes.

 

Alors c’est quoi TECH4BIZ ?

TECH4BIZ, technology for business, des outils et des pistes pour nous simplifier la vie, a tous.

 

Pourquoi TECH4BIZ ?

Avec TECH4BIZ, je veux partager avec vous mes outils favoris, que j’utilise tous les jours, et qui rendent mon travail, et ma vie, plus faciles et agréables.

Souvent le manque d’information ou ne pas savoir où chercher, ou quand on trouve, le dilemme du choix, ainsi que le stress de ne pas savoir combien de temps la sélection du meilleur outil va nous prendre, nous fait abandonner.

Ne vous frustrez plus et vous, comme je l’avais fait, direz : « Ils étaient ici, devant moi, et je ne connaissais même pas leur existence. Maintenant je ne sais pas vivre sans eux ».

 

Venez et joignez des autres personnes dans la même situation.

Amenez votre pc ou tablette, dans une ambiance décontractée, avec une tasse de thé, on passera en revue une sélection des outils hyper pratiques.

Vous personnaliserez votre navigateur avec :

Je suis un voyageur par passion, un digital marketer par plaisir et un promoteur et organisateur par profession. Mais ici, je suis une fan partageant le meilleur de mes 3Ps avec vous, la 4e P, personnes.

Mathilde – La quoi? La littérature belge!

Ce n’est ni un gros mot ni un belgicisme. Une réalité? Peut-être, mais bien planquée.

Quand tu ouvres la presse d’information générale, et même la presse culturelle, et même si elle est belge (ok, on pourra prochainement écrire un autre article intitulé: la quoi? la presse culturelle belge!) et que tu cherches, oh pas grand chose, tu es modeste, tu cherches une rubrique livres, ou une page livres, ou un encadré livres, tu trouves:

– rien, parce que tu as ouvert le journal d’aujourd’hui mardi et que le supplément livres c’est le week-end ou le lundi.

ou:

– un dessin de presse sur l’islamophobie avec Michel Houellebeck dessus.

ou:

– un article sur le bouquin d’une blogueuse adolescente qui réécrit les aventures d’un célèbre vampire touche-pipi (et qui a été lu plus d’un million de fois).

Tu te dis que peut-être en télé? Tu te tapes tout le prime-time, tu te pinces les joues pour ne pas t’endormir et vers 23 heures tu vois des gens qui parlent de livres, touchent des livres, côtoient des bibliothèques. Enfin ça y est: tu es tombé sur la rediffusion d’une émission consacrée au précédent bouquin de la lauréate du Goncourt.

Alors elle est où, la littérature belge? C’est simple: là où tu sûr de ne pas la trouver. Sur les tables des recoins obscurs des librairies, dans les couloirs des ministères, dans les événements avec 3 chips au buffet où tu n’es pas invité. Elle est aussi juste à côté de toi, parce que ta voisine du dessus est auteure, parce que son livre est à une poignée de main de ta table de chevet, parce qu’elle parle ta langue, ton pays, tes souvenirs d’enfance.

Moi, je suis ta voisine du dessus. Viens, on va bouffer des chips et on va lire des livres.

Axelle – Pour un Vivre-ensemble, autrement et ensemble…

J’ose faire le pari du bonheur car chaque être humain a dans son potentiel, celui d’être heureux… avec et parmi les autres sur notre planète Terre sinon autant aller sur Mars.

Utopie, naīveté, provocation? C’est vrai qu’on pourrait en douter quand on voit létat du monde.

La question à se poser est peut-être:

Quel monde pourrait-on construire si chacune de nos décisions avait comme objectif de construire un environnement dans lequel chacun de nous puissions  faire l’expérience de se sentir en sécurité, de se sentir libre d’être qui il est, de donner du sens à sa vie, de créer, d’entreprendre.

Mon pari est de vous proposer des nouvelles grilles de lecture en partant de ce qui nous relie tous: notre potentiel et nos besoins fondamentaux.

Michel Houellebecq : une chambre d’écho

Le thème était ardent. Déjà. La semaine qui a précédé l’attentat de Charlie Hebdo, les ondes et les médias se déchiraient déjà les partisans et les opposants du dernier livre de Michel Houellebecq, Soumission. Celui qui affirmait hier que l’islam est « la religion la plus con » évoque dans son roman une France dirigée par un président musulman. Loin de se départir des clichés liés à cette religion, le roman en joue. Dans Soumission, les femmes sont renvoyées à la maison, le voile devient obligatoire, la polygamie est acceptée et la laïcité est ajournée.
Alors, réactionnaire ou visionnaire, le dernier livre de Houellebecq ?
Difficile d’y répondre. Houellebecq, avec ce mélange de look et d’innocence, de je m’en foutisme et d’engagement fait voler les lignes en éclats. Car Soumission est un livre ambigu. Aussi bien défendu par l’économiste Bernard Maris (l’un des journalistes de Charlie et mort mercredi) que vilipendé par le philosophe Alain Badiou, ou l’éditorialiste de Libération Laurent Joffrin.

Après la minute de silence qui a uni avec grâce tous les défenseurs de la liberté d’expression, il serait bon que le couvercle ne retombe pas sur les questions qui se posent, ni sur une société en pleine ébullition.

Comment lire Houellebecq ?


Houellebecq: un universitaire donne des clés… par afp

La Belgique des horreurs

 

Après les histoires de Marc Dutroux qui ont fait le tour du monde, cette semaine c’est le scénario des actes terroristes* commis à Verviers, concrètement la maison du crime, qui place la Belgique sur le mappa mundi.

Un honneur ou un horreur ?

Sans vouloir être trop simpliste, Verviers devienne destination touristique. La maison des crimes à été prise à l’assaut par des curieux, et ce n’était pas la journée des portes ouvertes !

La Belgique reconnue par ses artistes surréaliste est le scénario des actes du plus pur surréalisme. Seulement quelques heures après les crimes, les locataires de l’immeuble où habitaient les terroristes ont eu l’autorisation d’entrer chez eux, en forçant la porte, il faut dire. Toutes les caméras du monde les ont suivi, La Capital de Sudpresse était là aussi.

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Le journal La Capital de Sudpresse affiche à la Une des images des murs maculés de sang.

On essaie de créer plus de terreur encore ? Mais, c’est quoi comme ville Verviers ?

En plus, à savoir, les images sont antérieures aux récents événements !

Alors, pour quoi les montrer?

Vive le surréalisme belge !

Mathilde – « Terrorisme islamiste », une nouvelle rubrique dans Le Soir

Voilà une dizaine de jours que nous sommes Charlie. Dix jours, c’est long et, avec le temps, nous nous décharlisons insensiblement. « Julie a changé sa photo de profil », me dit-on sur Facebook. Et Julie de réapparaître, tout sourire sur la plage de ses vacances, après 10 jours de deuil sous la fameuse bannière noire « Je suis Charlie ». La vie reprendrait-elle le dessus sur les réseaux sociaux avec son cortège de chatons, gamins sous la neige, joyeux anniversaires et cupcakes sans gluten? Pas vraiment. Julie, avec sa bonne bouille bronzée, tient quand même à nous rappeler que ça y est, évidemment, nous sommes tombés dans la « dérive sécuritaire ». Et de ne pas être d’accord, Julie. Parce que c’est ça aussi, être Charlie: ne pas être d’accord et avoir le courage de le dire à ses amis Facebook. Not afraid!

Alors, qu’en est-il de la dérive sécuritaire? En Une du Soir, je lis « Sécurité: Charles Michel mobilise les grands moyens ». 7 pages spéciales, nous promet-on dans une bulle bleue. A l’intérieur, je découvre une nouvelle rubrique, sur les huit premières pages (il y en a huit, pas sept, mais il ne fallait pas trop nous effrayer dès la Une. « Pas de panique » a dit Charles Michel hier sur le plateau de la RTBF après avoir annoncé la descente de l’armée dans les rues). Désormais, aux côté de la Belgique, du Monde, de l’Economie ou des Sports, on trouve le « Terrorisme islamiste ». Bon, et il y a quoi, dans cette rubrique? A part le Kroll, pas de quoi rire. Sur les photos, des flics. Bien armés, bien équipés, au besoin cagoulés. Pas de panique, on a dit, nos « forces de sécurité » sont en bon ordre de marche. Sur d’autres photos, nos politiques. Une brochette de mecs en conférence de presse, visage sérieux, cravate serrée, le terrorisme c’est pas une affaire de gonzesses. La seule photo souriante, c’est celle de deux djihadistes en Syrie, lunettes de soleil, cheveux au vent et kalachnikov.

Et puis, ça et là, une Audi A4, la nouvelle Corsa, la Ford C-Max. Elles brillent, promettent des « gadgets technologiques », des « options luxueuses », « l’excellence allemande à la portée de tous », des « conditions Salon exceptionnelles ». Voilà une dizaine de jours que nous sommes Charlie, et la vie reprend le dessus.

 

Emmanuelle / Nous sommes tous Charlie. Plus ou moins

« Nous sommes Charlie », mais pas tous, ni  avec la même vitesse ni la même intensité. Les manifestations dans des pays musulmans l’ont montré, et même en Europe, un tour d’horizon de la presse et des médias sociaux montre des perceptions finalement différentes.

J’étais presque choquée, le soir et le lendemain de l’attentat de Charlie Hedbo, de voir des posts sur d’autres sujets…

(suite…)

Axelle – Charlie aux 4 coins du monde

Qui se cache derrière ce Charlie ou plutôt ces Charlies aux 4 coins du monde?

Mais tous ces articles venant d’Europe, du Moyen-Orinet, d’Asie (où sont passées l’Amérique latine et l.Océanie?)  me donnent lés tournis…  Les lire tous? Oui, sinon pourquoi lire le Courrier international. Oui, ce serait l.idéal pour me faire mon opinion, pour m’ouvrir à des visions d’autres cultures, pour trouver des réponses àe mes questions. Mais comment le Courrier international choisit ces articles? Quels sont leurs critéres dans le cadre de la liberté d’expression?

 

 

,  non lesquels choisir sur quels critères

qui analysent ces actes terroristes à quelques pas de chez nous, les différentes causes possibles, les choix politiques à faire