Archive mensuelles: décembre 2014

olivier

 

Rien ne va plus faites vos jeux.  Les pratiques financières dignes du casino induites par le monde financier a contaminé le monde politique qui manque de rigueur de vision de courage et d éthique  imposent aux populations des restrictions sociales de tout ordre sous le couverte d une crise financière probablement orchestrée.. Les règles de jeux du monde financier qui ont pourtant prouvé leurs limites s imposent de façon croissante dans le quotidien et leur échec cuisant est capté par la population qui rejettent les politiciens devenus des rois nus depuis la crise financière dont souvent ils étaient souvent les gestionnaires incompétants. Alors comme tout animal qui souffre l’animal politique devient agressif et le citoyen qui a peur devient lui aussi imprévisible et dangereux. Il est intéressant de noter les deux mesures que le premier ministre avait annoncé sabrer dans la sécurité sociale et investir dans le dipositif securitaire. Face a ce constant le repli sur soi est le premier réflexe naturel. Mais c’est insuffisant….

 

Cláudia – 50% of the belgians don’t trust their government.

Belgian citizens think that their governments are not trustworthy according to the most recent survey published last friday by La Libre, a french centre right newspaper.

The numbers  speak for themselves – 50% to 35%, depending if they are wallon or flemish think their government is bad or really bad. The same feeling, although with different figures, goes for the regional governments.

This is an historical result, never the numbers have been so high. Even the citizens that voted for the parties that are now on the government don’t seem to trust them now.

Besides the citizens that think their governments are not trustworthy, there is also a big percentage (15% to 19%) that answer that these governments are not bad nor good, and around 13% don’t have any opinion. So, one could say that almost 30% of the belgians lost their interest on politics. And this is much more worrying, since it means that these citizens are already in another level, the one of the disbelief on the political system.

We have always made jokes how the belgians could survive so many times, and for such a long periods without government. Off course we always see things accordingly with our own measures. Coming from a country where the level of concentration of powers and competences on the national government is so so high, the mere hypothesis of not having a government even for a week is unthinkable. That’s probably the reason why this belgian peculiarity was always on some of our minds, as a wishful thinking. Kind of: « if they can survive, why couldn’t we? »  However nowadays this is taking a really different perspective. As the disbelief on politics is raising everywhere. This is not only a nice joke. This is really serious.

Citizens are resign from their statute. They don’t trust politics neither politicians, and they are giving up on having opinions, making decisions. But politics are all about citizens decisions and choices. Giving up is also making choice, is letting the others decide by you. If you don’t trust politics, you need to change it, and change them. If you don’t trust the current system you need to change it. At least try it. Otherwise, you are letting all the decisions on the hands of a growing fewer.

 

 

 

AE Les gouvernements belges, on y croit? Pas du tout !

Selon le tout récent sondage de La Libre Belgique, seulement 1 belge sur 5 d’entre nous fait confiance au nouveau gouvernement.

Le scepticisme des belges enquettés, 2779 pour être précise, que ce soit au Nord, Sud ou Centre du pays, reflète le plus grand manque de confiance dans l’histoire des gouvernements belges.

Une question de temps? c’est peut-être trop tôt, mais le manque de confiance dans les dirigeants et dans les parties étonne.

La « suédoise » ne séduit vraiment pas les Belges ; le feras-t-il Maggie De Block ? En tant que préférée par ses bonnes compétences, pourrait-elle nous sortir de la situation ?

Après Borgen, la « Suédoise » : une fiction corrosive plus vraie que nature (Astrid)

Le jour où Ernst Peter, après son jogging matinal, ouvre les yeux sur le sondage le plus explosif de l’histoire dans la Libre, les dès sont jetés. Le divorce entre les citoyens et le gouvernement est consommé. Avec 20%, la confiance a touché le fond. En Europe, les mêmes chiffres s’affichent, tout semble fini. C’est pourtant là que tout commence.

Tout commence, oui, mais dans un climat de morosité ambiante. Le moral des ménages est au plus bas en cette période de fête qui s’annonce. Ernst Peter est en crise, comme le pays qu’il dirige et le roman cible l’affrontement des égos qui sévit dans chaque famille politique. Cependant, nous sortons assez vite du cénacle gouvernemental, pour suivre les péripéties de 3 familles, wallon, bruxelloise et flamande. A travers, ces personnages, des situations éclairent avec justesse, le poids du politique et de l’économie sur nos vies.  Chez les Bruxellois, par exemple, c’est Fanny. Fanny a 19 ans. « On est pas sérieux quand on a 17 ans. » a dit Rimbaud. Mais Fanny, si. La pression que Fanny supporte dans sa vie quotidienne est inversement proportionnelle à la vie de ses parents, plutôt aisés. Elle n’a pas eu les résultats espérés à ses examens, et nous suivons comment ces éléments, vont créer dans son entourage un climat anxiogène.

Axelle – 80 % de mėfiance face à cette jeune suėdoise, enfin les Belges rėunis…

Des semaines de pourparlers, quelques semaines de mise en route de ce nouveau gouvernement belge…

Le baromètre politique ėditė par Dedicated pour La Libre et la RTBF a sondė l’êtat d’esprit de mes compatriotes. Et bien la grogne du  peuple belge monte face à des gouvernements dont on ne comprend pas grand-chose ni dans leurs objectifs, ni dans leur vision s’ils en ont une… Sur quoi se baser alors pour calculer la confiance?

 

Avoir confiance ou pas vis-à-vis de quoi en fait face à la « Suėdoise »

– de l’être humain derriėre chaque politicien?

– des compėtences du politicien dans son domaine de travail?

– de la vision, de la ligne directrice du gouvernement?

– des rėsultats obtenus par rapport aux objectifs dėfinis?

Et si je me posais d’abord ces questions moi-même, sur ma personne, sur ma vie, sur ma place dans la société?

 

 

Un homme d’affaires dans la peau d’une femme d’affaires

Je souhaite à tout homme vivre l’expérience que j’ai vécu lors de mon dernier voyage professionnel. N’ayant pas réserve préalablement ma nuit d’hôtel, le hazard fit le reste.

 

  1. J’entre dans le parking de l’hôtel, il semble complet, je vois une place très bien éclairée. Elle a une signalétique typique des toilettes pour femmes, zut ce la seule disponible, je la prends. En plus elle est Just à côté des ascenseurs, génial!
  2. Je prends ma valise et je me dirige vers l’ascenseur pour rejoindre la réception. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir la toute dernière chambre de l’hôtel grâce à un non- show. L’hôtel est bonde, je ne suis pas seul à la réception, étonnement je suis entouré uniquement de femmes. Le réceptionniste m’indique le numéro de chambre sur la carte de la clé électronique sans prononcer un mot.
  3. Une fois dans la chambre je me prépare à prendre une douche. Je me réalise que j’ai oublié le mouse de rasage. Je cherche parmi les aménités, et je trouve de tout sauf de quoi me raser: démaquiller, crème contour des yeux, servites hygiéniques, mais c’est quoi ça? Tant pis, le rasage sera pour demain.
  4. En sortant de la douche j’en fil ma sortie de bain dans laquelle je me sens un peu à l’étroit. Les manches m’arrivent aux coudes et elle finit a mis cuisses. J’en file les pantoufles version cendrillon. J’en surprendrai plus d’un dans cette tenue si je devais me promener dans l’hôtel jusqu’au spa.
  5. Prêt pour descendre au bar de l’hôtel, je salive déjà à la bière qui m’attend et j’espère y faire un brin de causette avec quelqu’un. Une fois au bar, seule face à ma bière, ma curiosité me fait découvrir un espace feutre et accueillant rien que pour elles. Qu’est-ce que j’aimerai la maintenant Etre une femme.
  6. ma deuxième bière termine, je monte dans la chambre pour préparer la réunion de demain et me reposer.  Apres une heure de travail je réalise que j’ai faim et je jette un coup d’œil à la carte de room service. Mon envie première d’hamburger et frites s’estompe petit à petit a la vue de la grande variété de soupes, salades, plats végétariens proposes. Et si je mangeais sain ce soir?
  7. En attendant je m’intéresse aux magazines mis à ma disposition: actualités, économie, déco, mode, que de choix! Pas de sport mais j’ai en fin trouve le cadeau de Noel de ma femme.
  8. Satisfait par ce délicieux repas, En m’installant sur le lit, dans cette ambiance que je trouve très féminine, le comble serait de n’avoir que de comédies romantiques à la télé.
  9. Le lendemain, Ce n’est qu’au moment de check out que mon intuition masculine me fit comprendre que j’avais reçu la dernière chambre encore disponible a ‘étage Women Friendly de l’hôtel.

Grace à cette expérience je comprends maintenant les envies et es besoins des femmes lors qu’elles sont en voyage d’affaires.

 

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